Qui est Thomas Kiss ?

Quelques phrases québécoises pour mieux comprendre les différences dans la langue

Comme vous le savez tous, les Québécois parlent français, mais n’utilisent pas exactement les mêmes expressions communes que le français. L’accent, bien sûr, les mots et les expressions sont très différents de ceux des francophones à l’étranger. Si vous voyagez à Montréal par exemple (ou faites un PVT), vous aurez besoin d’un peu de temps pour vous habituer à l’accent québécois. Les Québécois parlent aussi vite et font des contractions de mots… Pour commencer à comprendre certaines subtilités de cette langue, voici 10 expressions à retenir !

Lire aussi : Les plus beaux endroits à visiter au Québec

A lire également : Quelle robe porter quand on est petite et ronde ?

1. « Avoir de l’eau dans le sous-sol »

Au Canada francophone, « avoir de l’eau dans la cave » ne signifie pas qu’il y a une inondation, mais au contraire que votre pantalon est trop court. Si en France parfois dire (avec charme) « aller pêcher avec des moules », les Québécois ont tellement d’humour. Sur l’appartement, allez acheter de nouveaux jeans.

2. « Avoir des bibitts »

Les Français ne peuvent pas comprendre cette expression simplement parce qu’ils ont tort d’esprit. « morsure » exprimant la partie génitale de l’homme, nous ne pouvons pas imaginer ce que les Canadiens veulent dire par cela… Si un Québécois vous demande si « vous avez des bibittes », ne pensez pas qu’il vous demande quelque chose d’intime. Non, nous vous demandons si vous avez des problèmes personnels . Par exemple, « Christophe, avez-vous des bibitts ? « Non, merci, tout va bien !

A voir aussi : Quelles chaussures avec une jupe Plissee ?

 » 3. « Ça ne ressemble pas à ça !

Cette expression est facile à comprendre, n’est-ce pas ? Même si nous pouvions penser si nous parlons d’élégance, une petite réflexion nous permet de conclure que « ça n’a pas de sens » ou « ce n’est rien ».  » Exemple : « Ce matin, Fanny est entré vélo alors qu’il était dur enneigé. » « Ah, on dirait que j’aurais pas dû prendre sa voiture. »

4. « J’aime mon ami français !

Les Canadiens francophones n’aiment pas utiliser l’anglicisme dans leur langue. Mais ils sont entourés d’anglophones et utilisent parfois des mots déviés de l’anglais. « Frencher » est un mot demi-anglais moitié français et sa signification peut être évidente pour ceux qui parlent anglais. Cela vient du terme « baiser français », qui signifie « baiser ». « Chum » ou « blonde » sont les mots pour « petit ami »et « petite amie ».  » Même si ta petite amie est brune, tu peux l’appeler « ma blonde ». Exemple : « Que fait Thomas ? « Burrasca sa blonde là »

5. « Inconfortable »

Si quelqu’un est désagréable , vous pouvez dire qu’il est « mal à l’aise ». Cependant, vous pouvez être heureux que ce n’est pas « un esti bodega » (une grande traction). Exemple : Vous demandez à quelqu’un s’il va bien et non répond. C’est gênant.

6. « Attachez votre touche !

Rien n’est plus québécois que tuque. Au Canada, c’est un accessoire indispensable en hiver. C’est ce qu’on appelle en France le chapeau. Mais l’expression en question signifie « Attention » ou « Soyez prêt ».  » Exemple : « Je vais pousser ce traîneau vers le bas de la colline, attachez le toucher !

 » 7. « Pantoute »

Quand on dit « rien », les Québécois disent « pantout ». Il est plus court et répandu. Cependant, on sent encore qu’ils disent « pantoufle ». Exemple : « Êtes-vous en mosus ? (voir ci-dessous) « Pantout, tout va bien. »

8. « Être en mosus »

sacrs du Québec sont bien connus pour être le témoignage de l’héritage religieux québécois. Tabarnak (tabernacle), crisse (Christ)… il y en a des dizaines comme ceux-ci. Tous ces termes viennent du jargon de l’église. « Mosus » (ou « mausus ») est une variation (assez dessinée par cheveux) de « maudit », et il est pas si évident pour tout le monde, même les Français, parce que cela signifie que quelqu’un est de mauvaise humeur Les . Exemple : « Avez-vous parlé à Peter récemment ? « Non, il est dans Mosus, il ne veut voir personne. »

9. « C’est tiguidou !

« Tigidou » est simple, amusant, et si vous passez assez de temps avec les Canadiens français, vous l’écouterez tout le temps. Il n’y a pas besoin d’un dictionnaire pour déchiffrer l’adorable tiguidou. Voici un exemple pour comprendre : « Je serais à la maison 20 heures, ok ? « Tigidou. » C’ est bon. Cette expression peut être remplacée par « le cas est ketchup » ou la situation l’est, au mieux » .

10. « Je suis bronzé »

En France, « tanner » n’a qu’un sens : transformer une peau en cuir. Au Québec, dire que vous êtes « bronzé » signifie que vous en avez assez, que vous en avez marre . Exemple : « Je n’arriverais jamais à comprendre toutes ces expressions du Québec » « Tous es tanné, hein ? Ne vous inquiétez pas, avec un peu de pratique, l’affaire est du ketchup ! « Ooooh »

Apprendre d’autres expressions du Québécois

Avant de partir en voyage au Québec, il peut être intéressant pour vous d’assimiler certaines expressions et expressions qui reviennent régulièrement. Pour cela, je vous conseille de regarder la liste des petits cahiers de phrases ci-dessous :

— Les 1000 mots essentiels au Québec — Parler le Québec pour les nuls — Nos expressions du Québec — Collection d’expressions et de mots québequiques Connaissez-vous d’autres expressions du Québec à partager avec nous ?

Mode
Show Buttons
Hide Buttons